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<title>Commentaires sur Grenelle/Education nationale : le développement durable, une matière comme une autre ! Le parrain : Nicolas Vanier ! </title>
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<description>Commentaires sur Grenelle/Education nationale : le développement durable, une matière comme une autre ! Le parrain : Nicolas Vanier ! </description>
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<title>Grenelle/Education nationale : le développement durable, une matière comme une autre ! Le parrain : Nicolas Vanier ! </title>
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<dc:date>2007-11-17</dc:date>
<description><![CDATA[     ASPECT SOCIETAL DU « DEVELOPPEMENT DURABLE »         - Place de l&rsquo;Humain.                                                                                Le « développent durable » s&rsquo;appuie sur trois piliers : économique, environnental et sociétal. Car rien n&rsquo;est faisable sans l&rsquo;Humain ! Et, c&rsquo;est dans cette logique, que lorsque les partenaires sociaux sont invités à s&rsquo;exprimer sur des sujets comme la mixité dans l&rsquo;entreprise et la place des femmes ou bien la conciliation des temps de vie, ce n&rsquo;est pas au Ministère du Travail qu&rsquo;ils se rendent, mais à celui du Développement durable ! Détaillons quelque peu.   Constat du déséquilibre. A ce jour, persiste toujours un écart de 25% entre le salaire moyen des hommes et celui des femmes&hellip; S&rsquo;il faut être positif, alors soulignons que cela est infiniment mieux que dans les années 60 où cette différence flirtait avec les 50% ! Est-ce pour autant satisfaisant ? Bien évidemment non ! Est lié à cet aspect financier du déséquilibre, la ségrégation pratiquée dans l&rsquo;attribution de responsabilités : d&rsquo;une manière plus ou moins consciente, les différents acteurs de la vie professionnelle -tant masculins que féminins, du postulant à un poste au décideur- ont encore tendance à spécialiser le rôle social de l&rsquo;homme et de la femme au détriment du potentiel de l&rsquo;individu, quelque soit son sexe. Ce frein à l&rsquo;égalité génère un « plafond de verre », un « plancher collant » qui empêche les femmes d&rsquo;accéder en plus grand nombre à des postes de direction : L&rsquo;exercice du pouvoir reste un apanage masculin&hellip; Hommes et femmes ne sont pas en égalité dans l&rsquo;entreprise : Plusieurs enfants, c&rsquo;est plutôt favorable à la carrière d&rsquo;un homme, et défavorable à celle d&rsquo;une femme. C&rsquo;est ce qui appelé la « notion de   l&rsquo;escalier inversé ».                                                                                                                                                                                                                                          -Une explication culturelle.                                                                        Ne nous voilons pas la face, la phallocratie y est pour beaucoup&hellip; En effet, à qui les lois -faites historiquement par les hommes- n&rsquo;ont-elles régulièrement reconnu qu&rsquo;une citoyenneté de second rang sinon aux femmes ? Sans s&rsquo;y étendre, il fallait mentionner ce travers&hellip; Cela étant fait, arrêtons nous sur un autre aspect.             Dans le cadre d&rsquo;une société agricole, la répartition des tâches s&rsquo;effectuait pour beaucoup sur base de la force physique : les hommes aux labours, à la forge, etc., les femmes -qui alors travaillaient toutes- s&rsquo;occupant des animaux plus petits de la « basse-cour », de la préparation des repas nombreux car en ces temps, les ouvriers agricoles l&rsquo;étaient également, sans oublier l&rsquo;entretien des vêtements pourtant appropriés à des travaux difficiles dans les champs. La notion alors très forte d&rsquo; « habits du dimanche » illustre, en creux, cette réalité d&rsquo;une autre époque&hellip; Autre époque car la « révolution industrielle » est apparue et avec elle l&rsquo;exode rural.             Mais les mentalités sont restées. Et les femmes se sont retrouvées en ville trop souvent « enfermées dans la cuisine »&hellip;             Bien sur, elles sont entrées dans ce qui est appelé « le monde du travail », parfois par la force de circonstances dramatiques, comme dans le contexte du premier conflit mondial, mais souvent aussi par une volonté active et positive d&rsquo;émancipation comme la revendication du droit à l&rsquo;éducation et du droit de vote pour n&rsquo;en citer que deux.              Aujourd&rsquo;hui, fort heureusement, plus personne ne taxe de « mauvaise mère » celle qui travaille, ce qui reviendrait à transformer la maternité en piège, et rares sont ceux qui osent encore professer que les femmes devraient rester « à la maison ». Il est admis dans la culture française que les femmes sortent de la sphère du privé.              Pourtant, l&rsquo;écart de salaire indiqué dans les premières lignes de cet article illustre qu&rsquo;encore aujourd&rsquo;hui, les femmes sont considérées comme une force d&rsquo;appoint et non comme un véritable moteur de l&rsquo;économie. Il faut en conséquences accepter de revisiter les rôles de l&rsquo;homme et de la femme : l&rsquo;homme doit prendre plus de place dans la famille, aux femmes de l&rsquo;accepter et, conséquence logique, la leur évoluera dans l&rsquo;entreprise.   L&rsquo;équilibre visé.             Le vocable « équilibre » nous vient du latin  libra  qui signifie  balance . Il faut donc comprendre « forces égales » ou « égalité de forces ». En d&rsquo;autres termes, il s&rsquo;agit de casser la marginalisation dont les femmes font l&rsquo;objet, sans pourtant jouer la carte de l&rsquo;opposition, et encore moins de la guerre des sexes car cet objectif ne pourra être atteint qu&rsquo;avec les hommes et non pas contre eux&hellip; Sans oublier les métiers où se sont ces derniers qui, sans raisons objectivement défendables, sont minoritaires&hellip; Il faut donc favoriser une plus grande mixité, dans les différentes branches professionnelles, comme dans la hiérarchie.             « L&rsquo;équilibre visé » disions-nous il y a quelques instants. Mais il faut parler au pluriel car un autre équilibre est aussi dans le viseur : la conciliation des temps de vie. Manquer d&rsquo;équilibre en favorisant sa « carrière » au détriment de sa famille revient à risquer la pérennité de celle-ci : pour favoriser la conciliation de ces deux pôles indispensables à la réalisation et à l&rsquo;épanouissement de soi, les solutions existent : création, de crèches interentreprises, de services de garde d&rsquo;enfants malades, de repassage, d&rsquo;horaires individualisés. Tout cela afin que les couples bi actifs aient à leur disposition toute une panoplie d&rsquo;outils facilitateurs qui doivent se révéler comme étant de véritables passerelles reliant deux mondes qui ne sont pas antinomiques : vie professionnelle et vie familiale. Pour la femme, comme pour l&rsquo;homme !                                                                                                                                           - Concrètement.                                                                               Comment dépasser le stade des « v&oelig;ux pieux », des paroles sans lendemain, des intentions qui restent lettres mortes ? Comment &oelig;uvrer pour obtenir autre chose qu&rsquo;un  équilibre instable  ou un  équilibre précaire , ce qui serait pour le moins renversant ? Ou comment passer des actions sporadiques à l&rsquo;enracinement de l&rsquo;égalité professionnelle dans le quotidien de l&rsquo;entreprise ?             Il nous est possible, par un changement de culture, de faire évoluer les mentalités. A commencer par la notre (croyons nous qu&rsquo;au féminin « il regarde assis dans le salon la télévision » se dit « elle fait debout dans la cuisine la vaisselle » ?).             La concrétisation visée ne se fera pas non plus contre les employeurs mais avec eux, dans une perspective de dialogue, par la mise en place d&rsquo;une communication visant à ce que ceux-ci demandent le « Label Egalité Professionnelle » AFAQ/AFNOR Et il est préférable de parler mixité plutôt que parité car il serait regrettable que des quotas écartent des compétences&hellip;             Si ce qui est ambitionné ici semble irréaliste, il faut se remémorer qu&rsquo;une des leçon apportée par l&rsquo;Histoire est que « l&rsquo;utopie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est la réalité de demain »&hellip;                                                                                                                                                                                                                                  - Pour conclure.                                                                                            La LIBERTE de l&rsquo; Humain  passe par une EGALITE de droits pour les deux entités qui le compose. Et seule cette égalité, en excluant tout apartheid, permet une pleine FRATERNITE des sexes.   « Rester à la maison » est respectable et doit être respecté. Si c&rsquo;est un choix éclairé et partagé. « Travailler » est respectable et doit être respecté. Si c&rsquo;est un choix éclairé et partagé. Et dans des conditions juridiquement identiques avec des chances qui le sont donc également !                                                                                                                              COLPIN Didier   ]]></description>
<dc:creator>COLPIN Didier</dc:creator>
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