Tata Motors et Guy Nègre : moteur à air comprimé pour faire respirer l'écologie
Guy Nègre, le créateur de la société MDI en 1990 et l'inventeur d'un modèle de véhicule à air comprimé, a annoncé qu'un accord entre sa société et le constructeur automobile indien Tata Motors avait été conclu pour la future commercialisation d'un modèle doté d'un moteur à air comprimé. En fait, c'est un moteur propre utilisant de l'air comprimé comme carburant, c'est le "zéro pollution" assuré. Tata Motors s'impliquera dans le développement de cette technologie française déjà utilisée sur la MiniCat. Le fonctionnement ? Le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km. Elle se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros.
En Inde, Tata Motors est n°1 sur le marché des véhicules commerciaux et n°2 sur le secteur de véhicules particuliers avec plus de 4 millions de véhicules immatriculés. Il est également le 5e constructeurs mondiaux de camions de poids moyen et lourds et le 2e plus gros constructeur d'autobus.
Guy Nègre a déclaré : "MDI travaille depuis de nombreuses années à la conception de moteurs respectueux de l'environnement. MDI est heureuse de conclure cet accord avec Tata et de travailler avec cet expérimenté et grand groupe industriel pour développer cette nouvelle et économique technologie ainsi que ses diverses applications sur le marché indien qui doit suivre maintenant une règlementation très stricte en matière de protection environnementale. Nous poursuivons le développement de notre propre concept industriel en licenciant dans les autres pays du monde, des petites unités de productions proches des marchés. Nous avons aussi développé cette nouvelle technologie pour d'autres applications où se combine l'économie en matière de coûts dans le respect de l'environnement qui est notre priorité."
Cocorico : une technologie française qui ne manque pas d'air pour protéger l'environnement !





. Mais vous me direz : c'est un autre débat.
Pour en revenir à ce véhicule magique, je suis preneur à 15000 Euros !!!

Enfermer le vent dans une bouteille Un groupement d’entreprises de services collectifs du Middle West construit une installation qui stockera le surplus d’énergie éolienne sous terre. le futur prend forme sous les champs de maïs et de soja balayés par les vents autour du site de Dallas Center, dans l’Iowa. Un groupement de distributeurs locaux d’électricité, l’Iowa Stored Energy Park, doit relever l’un des plus grands défis du domaine des énergies renouvelables : stocker le surplus produit par les éoliennes lorsque la demande est faible pour le réutiliser lorsqu’elle augmente. Il construit pour cela un système capable de conduire l’électricité excédentaire produite par un parc éolien voisin dans un gros compresseur d’air (voir schéma). Ce dernier, relié à un puits profond, fait passer l’air dans des couches de grès. Cette matière poreuse, isolée à environ 900 mètres de profondeur par un schiste dense, agit comme un ballon géant. Ensuite, ce flux est inversé lorsque la demande d’électricité augmente. Pendant que la chambre se vide, un puissant courant d’air remonte par une canalisation vers une turbine au gaz naturel, dont l’efficience est alors accrue de plus de 60 %. Ce mécanisme permet à ces entreprises non seulement de retenir le vent qui serait perdu en son absence, mais également de revendre l’énergie emmagasinée en période de pointe, lorsque les prix sont au plus haut, explique Kent Holst, le directeur du développement du parc. Avec l’aide des financements du ministère de l’Energie, une centaine de distributeurs municipaux de l’Iowa, du Minnesota, du Dakota du Nord et du Dakota du Sud investissent quelque 200 millions de dollars pour la construction de ce système capable de délivrer 268 mégawatts. Entamé en 2003, ce projet devrait aboutir en 2011. Le chantier de stockage d’air comprimé lancé en Iowa donnera naissance à la première installation de ce genre permettant de conserver une énergie propre, mais elle ne tardera sûrement pas à faire des émules. Dans l’ouest du Texas, TXU Corp. travaille avec Shell WindEnergy sur la mise en place d’un gigantesque parc éolien capable de produire 3 000 mégawatts. Ces deux sociétés espèrent pouvoir le relier à un système de stockage d’air comprimé qui conduira l’air dans des dômes de sel souterrains. D’autres sites de ce type sont envisagés au Nouveau-Mexique et autour du golfe du Mexique. A l’échelle nationale, l’Electric Power Research Institute estime que plus de 85 % du sous-sol américain présente des caractéristiques permettant de mettre en oeuvre cette technique. A l’heure actuelle, selon le laboratoire Sandia National Labs du ministère, le stockage d’air comprimé est la méthode la moins coûteuse pour emmagasiner de très gros volumes d’énergie. Pendant qu’American Electric Power Co. et Siemens Wind Power expérimentent des batteries pour camions dont la capacité est d’un mégawatt ou plus, les gros accumulateurs consomment des produits chimiques rares et chers. Le stockage d’air comprimé, lui, cumule deux avantages : un matériel industriel moins coûteux et la capacité de stockage illimitée de la terre. Tandis que la durée de vie d’une batterie se mesure en heures, les soussols du projet de l’Iowa peuvent retenir l’équivalent de 20 semaines d’approvisionnement en air. Malgré sa nature aléatoire, le vent est la forme d’énergie renouvelable dont les ressources augmentent le plus vite aux Etats-Unis. La production des parcs éoliens y a décuplé au cours des cinq dernières années pour atteindre plus de 12 000 mégawatts, soit environ 1 % de l’approvisionnement total en électricité. Ses adeptes estiment que le vent pourrait un jour en fournir 10 %, voire plus. C’est déjà le cas en Espagne et au Danemark. Les techniques de stockage souterrain aideront peut-être l’énergie éolienne à atteindre son potentiel maximal. Garth Corey, expert en stockage d’énergie au sein du laboratoire Sandia, est confiant : « A court terme, ce procédé sera très probablement adapté par les entreprises de distribution d’électricité. » Par Adam Aston XII | 4 octobre 2007 | Pages spéciales avec Business Week | Le Point 1829 Cet article corrobore plusieurs études sur l’énergie propre, son stockage ainsi que le stockage de l’énergie non utilisée. L’air comprimé peut être fabriqué par une source d’énergie propre comme des panneaux solaires, des éoliennes ou des compresseurs à moteur Stirling avec lentille de Fresnel. Le stockage et la consommation de cet air comprimé est 100% propre et sans dangers. Aujourd’hui des constructeurs comme Tata Motors ont bien saisi l’enjeu et l’avantage de cette énergie. Mon moteur rotatif à air comprimé ainsi que d’autres comme celui de Guy NEGRE / MDI sont une alternative réellement PROPRE pour notre Planète et seront bientôt incontournable dans les véhicules et dans l’industrie. Au 20eme siècle l’homme est passé du purin de cheval à la marée noire, au 21eme siècle il doit passer de la marée noire à la bouteille d’air. Régis MUNOZ

sur un plan purement technique,nous n'y connaissons rien,néanmoins ,cette invention mérite que l'on s'y arrete,et éffectivement nos chers décideurs devraient en tenir compte! de toutes façons la commercialisation se fera en france,notamment,sans doute en 2008,comme l'affirme mari-claudeCHANE-TUNE(émission:"capital" du 15 avril dernier,surM
La vitesse maximun est de 130 en France , deuxiement tu rejetes combien de CO² et polluants pour produire la voiture ,combien pour le devellopement (surement plus qu'un devellopement de voiture a moteur thermique) et aussi combien pour produire l'air comprime et combien pour le recyclage. Il ne faut pas oublier que sur la durée de vie d'un produit (non celle de l'utilisateur final) aucune personne a prouvé la grande difference entre un produit "ecolo" et un produit normal.