Londres : dès octobre 2008, les voitures trop polluantes devront payer une taxe de 25 livres par jour
A Londres, le péage urbain a été mis en place en février 2003 pour diminuer les embouteillages, la circulation et lutter contre la pollution. En février 2007, la mairie de Londres a étendu ce système aux quartiers aisés de l'ouest dont Notting Hill, Knightsbridge, Kensington, Chelsea et Belgravia (voir article). Les véhicules accédant au centre de la ville doivent payer une taxe de 8 livres (12 euros), sauf les véhicules écolos bien sûr (véhicules électriques, hybrides...). L'ambition de la mairie : faire baisser les émissions de gaz carbonique dans la capitale britannique de 60% d'ici 2025. Londres rejette 7% des émissions totales de gaz à effet de serre de Grande-Bretagne.
Et depuis le 4 février 2008, les poids-lourds, les camping-cars et les camions de transport de chevaux de plus de 12 tonnes ne respectant pas les normes anti-pollution européennes doivent payer une taxe de 200 livres (266 euros) la journée pour entrer dans Londres (voir article). La dernière information en date : le maire de Londres Ken Livingstone vient d'indiquer que les conducteurs de voitures rejetant plus de 225 grammes de CO2 par kilomètre devront s'acquitter d'une taxe de 25 livres (33,5 euros) par jour dès octobre 2008 afin de circuler dans le centre de Londres. Au total, cela fera 6 500 livres sur une année pour un automobiliste qui roule à bord d'une auto polluante chaque jour dans Londres. Et l'exonération dont bénéficient les habitants du centre ne sera plus appliquée aux propriétaires de voitures de sport et de 4x4, véhicules polluants et gourmands en carburant. Cette taxe et cette mesure ont été un sujet de débat et de discussions pendant une année !
(Source : Reuters Photo : Virginie MaBulle)















C'est du matraquage fiscal, du racket politique, de l'équarrissage de citoyen, et en plus c'est décidé par des élus ! En période électorale qui plus est. Bravo
Pour les JO, Londres veut être respirable, encore une raison de regretter que Paris ... En attendant, c'est le client qui va faire pression sur le fournisseur, la meilleure façon de faire évoluer les choses. Avec leur sens de la mécanique et leur amour de l'automobile, nous allons peut-être assister à une résurrection de la production de voitures en Grande Bretagne. 













